- P..pourquoi je suis ici?? Y'a
quelqu'un?? A..a..llo?? AIDEZ-MOI PAR PITIÉÉÉ!!, s'époumonait une
jeune fille assise et ligotée sur une chaise, les yeux bandés, en
plein milieu d'une salle remplie d'instruments de
torture.
« Okay, pas de panique, tout va bien se passer si je ne cède pas à
la panique.. N'est-ce pas? Hen? Ohhhhh merdeee. Mais dans quoi j'me
suis embarquée encore? J'ai aucun souvenir de ce qui s'est passé.
Ça doit pas être si grave que ça non? J'espère.. »
Une porte s'ouvrit, laissant apparaitre une forme humaine habillée
d'une cape à capuchon rendant son identité
inconnue.
- Bienvenue, Megan, dit-une voix rauque, sombre, effrayante. La
jeune fille en frissonna d'effroi. Ne t'inquiète pas, tu ne
souffrira pas. Du moins.. Pas longtemps. J'ai envie de jouer à un
jeu, tu veux essayer? Je te pose des questions, et si tu y réponds
correctement, je ne te fais rien. Par contre, si tu as la mauvaise
réponse, je te torture. Tu veux jouer avec moi?
- Je veux partir, s'effondra en larme la jeune Megan. Lai.. Laissez
moi partir, par pitié. Je.. je veux pas être ici, je veux retourner
chez moi.
- Ne t'as t-on jamais appris à ne par parler aux étrangers ma
belle?
- Je.. oui, mais je.. non, enfin. oui.
- Pourquoi m'as tu parlé alors?
- Mais je ne sais même pas qui vous êtes! J'ai aucune idée de ce
quoi vous parlez!
- Ne te rappelles-tu pas notre rencontre? Laisses-moi te rafraichir
la mémoire.. 8 Septembre 2008. L'école venait de reprendre après 2
longs mois de vacances d'été. Nous étions dans la même classe de
mathématiques. Nous avons parlé, parlé, parlé puis nous sommes
devenus amis. Nous sommes même tombés amoureux. D'ailleurs, notre
histoire perdure encore aujourd'hui. Me reconnais-tu?
- J.. JOSH? C'est vraiment toi? Bébé, si c'est vraiment toi,
arrête-ça. Je veux pas jouer à ça. Tu m'aimes non? Tu ne me ferais
pas ça si tu m'aimerais réellement..
- TA GEULE, lui cingla le jeune homme. C'est MOI qui pose les
questions ici. Mais, si tu tiens vraiment à ce que je réponde à la
tienne, eh bien, non. Je ne t'aime pas. Mon seul et unique but avec
toi était de pouvoir jouer à mon petit jeu. Remarque. Ça m'as quand
même pris 2 ans avant que tu me fasse aveuglément confiance. 2 ans
de patience avant d'enfin pouvoir m'amuser avec toi. Je crois bien
d'ailleurs, que ce soit la première fois que je vais pouvoir
toucher à une autre partie de ton corps autre que tes mains.
Dommage que ce soit pour les couper..
- Mais je..
- Première question, la coupa-t-il d'un ton sec. Pourquoi crois-tu
que je te torture?
- J'en sais rien moi.. Pa.. Parce que tu est un
psychopathe?
- Non. Mauvaise réponse. Désolé Megan.
Josh se dirigea vers un des murs de la pièce d'où il pris, pour
commencer en douceur, un fouet. Il attacha la jeune demoiselle à un
anneau au plafond. Il la fouetta à d'innombrables reprises. À
chaque coup de fouet, un cri perçant de douleur résonnait dans la
pièce.
- Deuxième question. Es-tu réellement une jeune fille sage? N'es-tu
pas une vrai salope?
- N... non. Je suis sage, je le jure!
- MENTEUSE!! J'ai engagé il y a 1 an un détective privé qui te
suivit durant 1 mois. Il me ramena 50 photos d'hommes différents
avec qui tu avait eu une aventure!
- C'est pas vrai tout ça. J'te le jure, je n'ai jamais eu quelqu'un
d'autre que toi!!
Aucune réponse du jeune homme. Et pour cause ; Il était parti
chercher un bistouri. Pourquoi? Pour graver les qualificatifs de
"Salope", "Pute" et "Dévergondée" dans le dos de sa partenaire de
jeu. Pour celle-ci, la douleur était insupportable. Elle hurlait à
chaque fois qu'il plantait la pointe acérée et coupante de
l'instrument dans sa peau délicate et fragile. Peau qui étais
maintenant recouverte de sang, de lésions et d'entailles
profondes.
- Troisième question, dit-il une fois son "travail" fini. Es-tu
prête à mourir?
- NON!! Je t'en supplie! Ne.. NON. Par pitié Josh.
- Pitié? Tu veux de la pitié? Justement, c'est ce qui m'as fais
accepter de sortir avec toi quand tu me l'as
demandé.
- Tu es cruel Josh. Je ne t'ai rien fais moi!
- Je suis cruel? Ma chérie, tu n'as encore rien vu!
Il la tortura pendant encore des heures. Lorsqu'il vit qu'elle ne
tenait plus, il l'acheva en lui tranchant la gorge. Avec le sang de
sa douce, il écrivit sur une feuille blanche: Motif du meurtre:
Elle a parlé à un étranger. Il appela les policiers, leur indiqua
où le meurtre avait eu lieu puis, après avoir raccroché l'appel
fait du portable de la demoiselle, il se trancha la gorge et se
laissa mourir à coté de sa muse, toujours enchainée au plafond, le
corps dégoulinant de sang.
7 Février 2010.